MÊME LES MEILLEURS SOUVENIRS SONT…

„MÊME LES MEILLEURS SOUVENIRS SONT… „

QUINTET Exhibition WITH DU ZHENJUN, ALISKA LAHUSEN, LIFANG, LUO MINGJUN AND SONG XIN

7-10 APRIL 2022, ART PARIS, GRAND PALAIS EPHEMERE, CHAMP DE MARS, PLACE JOFFRE, PARIS 7E

BOOTH – STAND A2

en coopération avec Artsy

Luo Mingjun, No Way back, 2022, Oil on canvas, 2x-90x150cm, private collection, Paris

Du Zhenjun, Colosseum-loi-de-la-jungle, 2016, Photographie DIASEC, 120x160cm ( 2 & 3 tirage), collections privées, Paris

Lifang, Embrasement n°1,2022, huile sur toile, 130x195cm

Luo-Mingjun, Fly where you want to go. 2022, Huile sur toile. 90x70cm, collection privée, Paris

Aliska Lahusen, Tambour violet de jalousie, 2017,  bois et laque, 110x100x15

Song Xin, Still Life series- Vase 02, 2022, Drawing, Collage or other Work on Paper, 91.4 cm diameter

ART PARIS ART FAIR, Grand Palais Ephémère, Champ-de-Mars

«MÊME LES MEILLEURS SOUVENIRS…»

Exposition quintet avec les artistes DU ZHENJUN, ALISKA LAHUSEN, LIFANG, LUO MINGJUN ET SONG XIN (peintures, photographies, sculptures et collages)

(6), 7 au 10.04.2022

« La seule chose qui ne change pas est le changement » écrivait Anne Cheng pour décrire l’essence même de la philosophie Taoiste.

Ou, comme le définissait Jung, le tao c’est d’abord « la marche du temps » et l’évolution constante de notre environnement naturel, social et culturel.

C’est pour cela aussi que des artistes arrachent à l’oubli sa proie, pour qu’elle ne soit pas que vanité et désolation, en réalisant des œuvres inspirées du souvenir.

A travers leur travail, ils parlent ainsi de l’homme partagé entre son désir de lendemain et sa crainte du jour qui passe et rappellent que le Tao est bien « origine et but ».

DU ZHENJUN, peintre-photographe, considère et fait poser tous les animaux des grands espaces enfermés dans un colisée, bien loin des chasses de la préhistoire peintes dans les grottes, ou de l’illusion de les sauver dans une arche, c’est une vue aussi terrifiante que fascinante

ALISKA LAHUSEN, artiste sculpte des laques pour rendre compte de la beauté du monde selon des techniques anciennes chinoise : la superposition des couches, la lenteur de réalisation portent à une méditation de la profondeur et du reflet.

LIFANG, peintre, avec son trait discontinu ressent et transmet le courage comme le désespoir de femmes et d’hommes prêts à tout laisser derrière eux, et qui bravent les éléments, mais parfois se perdent dans les océans, sûrs de trouver mieux dans un ailleurs qu’ils ont rêvé.

LUO MINGJUN, peint à la manière des premières photos de sa jeunesse pour mieux convoquer les souvenirs de lieux qui lui sont particulièrement chers: en bords de mer, par exemple, pour y retrouver lumière et poésie de son enfance. D’une image minuscule elle aboutit à une peinture grand format.

SONG XIN, découpe des formes et des couleurs dans des magazines de récupération, pour faire apparaître d’autres formes et motifs, abstraits ou figuratifs, et toujours pleins d’énergie. Elle donne du mouvement, grâce aux vides et pleins qu’elle ménage avec une agilité sans pareil, et qui font suite aux découpages de ses premières années.

Pour la philosophie taoïste, ce mouvement  est l’essence même de la vie et sa beauté, comme le dit si bien ce poème ;

« Le tao est au monde

Ce que sont les fleuves et la mer

Aux torrents et aux rivières

Et même les meilleurs souvenirs sont mélancoliques

Car c’est le prix à accepter pour ne pas trahir la vie »